29 novembre 2005
Acte III
Que de mystères dans cette petite bourgade du Sensass !!!
Il va falloir encore attendre pour connaître la suite des aventures trépidantes de Clark...
Comme d'habitude, la programmation de la suite de Smileville sera annoncée dans les commentaires...
26 novembre 2005
Acte II
Mince, c'est déjà fini pour aujourd'hui...
Il va falloir encore attendre pour pouvoir lire la suite.
Mais
ou sont passé ces deux personnes qui ont disparues ? Que leur est-il
arrivé ? Vous le saurez en suivant avec assiduité les prochaines
aventures de SMILEVILLE.
24 novembre 2005
Acte I
Mes amis, quel suspens...
Je sens que la tension est insoutenable pour vous aussi.
La suite très bientôt.
22 novembre 2005
Générique
Tous les bons génériques ont une super chanson d'accroche !!!
Celle-ci est en anglais mais pour vous aider, nous allons la chanter en français ! (je mets les paroles en V.O. pour ceux qui voudraient faire leur malin)
Tous en choeur ! à trois !...
un,
deux,
trois !
(C'est parti, mon kiki !)
Ouh, ouh,
Que quelqu'un me sau-auve...
(somebody save me)
Laisse tes mains chaudes me casser droit au travers de moi
(vraiment je suis fort en traduction. C'est pas français ce que je raconte...)
(Let your warm hands break right through me)
Que quelqu'un me sau-au-auve...
(somebody save me)
Peut me chaut de la façon dont tu t'y pren-ends
(Oh ! Oh! Quelle figure de staïle)
(I don't care how you do it)
Juste reste, reeeste,
(petite répétition, pardon mais les paroles ne sont pas de moi)
(just stay, stay)
Viens
(t'attends qu'on te supplie ou quoi ?)
(Come on)
Je t'ai attendu
(j'suis vraiment sympa, j'aurais pu me tirer)
(I've been waiting for you)
Chanson originale : "Save me" Remy Zero
les aficionados auront reconnu
20 novembre 2005
Prégénérique
18 novembre 2005
Le téléphone




Une aventure de Gwangélinhaël où mon téléphone est le héros !!
15 novembre 2005
Un blog BD ?


Les nouvelles aventures de Gwangélinhaël !
11 novembre 2005
La clope
J'ai déjà abordé mon problème avec la cigarette. C'est simple, je fume tout le temps et le pire c'est que j'y prends du plaisir.
Je
suis devant mon ordinateur et j'aime fumer en lisant les blogs, en
écrivant des commentaires, en jouant à "Naturalchimie" et en consultant
les statistiques de mon blog.
J'aime
fumer quand il fait beau, à l'ombre d'un cocotier, en regardant passé
les nuages ou les gens qui passent. J'aime fumer la nuit, en regardant
le reflet de la lune sur la mer ou les lumières de la ville.
Même
à la mer, quand je me baigne, j'aime me prélasser dans les eaux chaudes
avec une cigarette, mes pieds jouant avec le sable blanc. Juste me
laisser flotter sur la grève avec une cigarette, le sel sur mes lèvres
donnant un goût agréable à la fumée de ma clope.
Mais il y'a des moments
où je n'arrive pas à fumer. Le plus flagrant c'est quand j'ai la tête
sous l'eau et que je regarde les poissons avec mon masque et mon tuba.
Je n'ai jamais trouvé le moyen de m'en allumer une. Et puis en
regardant les coraux multicolores j'oublie de temps en temps que je
pourrais fumer une cigarette.
Mais les poissons,
comment font-ils pour s'en griller une ? Ils se cachent sous les
patates de corail ? Ils s'allongent sur les bancs de sables dans les
réserves maritimes pour qu'on ne les voie pas ? Et si je passais ma vie
sous l'eau ou si je promenais sans cesse avec mon masque et mon tuba,
pourrais-je arrêter de fumer ?
En même temps, de me promener avec mon tuba dans la bouche, je ne pense pas que ça m'aiderait à communiquer...
Voici une aventure de Gwangélinhaël où malheureusement, c'est la cigarette l'héroïne!!!
06 novembre 2005
Le chat
Depuis quelques temps, un nouveau chat habite notre immeuble. Il est très gros. Il reste assis sur la balustrade et me regarde passé. Il s'éloigne quand j'approche mais je vois bien dans ses yeux que je passe chez lui et que ça ne lui plait pas.
Il semble me dire :"ça ne se passera pas toujours comme chat !"
Un jour, les chats prendront le pouvoir !!!
Je m'excuse auprès de Gamin pour avoir malencontreusement copié son style mais vous insite à aller visiter son blog et lui laisser des commentaires. (dites lui que vous venez de ma part!!!)
03 novembre 2005
Long week-end
Quatre jours consécutifs de week-end, c'est pas souvent que ça nous arrive. Nous sommes ensemble, pour une fois,
Il fait beau, depuis quelques jours il commence même à faire chaud. Nous habitons sous les tropiques et nous commençons tout juste à nous en rappeler. Nouméa se vide, Matthieu et Julie se sauvent à Ouvéa, Nicole part à Poé.
Et nous, qu'allons nous faire ?
Rivière ? Mer ?
Rivière dans un premier temps, moins de monde et plus de fraîcheur.
Le temps d'une baignade et Angélina en profite pour faire griller un poisson. L'eau est fraîche et claire malgré la terre rouge. Nous entendons au loin des gens qui pique nique mais surtout des oiseaux aux noms incroyables et imprononçables.
C'est trop chouette la rivière !!!
Et comme c'est difficile de choisir, nous allons à la mer aussi. Avec nos masques et tubas pour qu'ils goûtent à l'ivresse des grands fonds. Mais ce jour là, c'est juste l'apéritif d'aventures à venir et nous nous baignons au bord du platier. Moins de vagues, moins de fond et les poissons sont tout petits mais on s'en fout, nos masques les grossissent énormément.
Un peu de culture ne peut pas tout à fait nuire par un si beau week-end. Nous enchaînons sans reprendre notre souffle avec le concert de Joe Cocker. Joe, lui, a du mal à le reprendre mais il nous montre qu'il est content d'être sur scène et qu'on connaissent ses chansons. Il n'est pas venu seul, ses musiciens sont excellents et les murs de Nouméa raisonnent de Rock & Roll, ce qui est peu fréquent.
Je ne sais pas pourquoi mais j'ai frissoné et j'avais
les larmes aux yeux quand il a chanté "With a little help from my
friends" (excusez l'accent). Sur l'écran géant, des images de woodstock
me donnaient la chair de poule.
Joe Cocker n'a jamais été aussi bon qu'à Woodstock. Et c'est avec nostalgie qu'une partie du public l'écoutait, regrettant le vent de liberté qui a soufflé ses années là !
J'ai serré Angélina contre moi pour profiter entièrement de cet instant.
Il faut dire que tout ça, Joe Cocker, la mer, la rivière semblerait bien fade si Angélina n'était pas avec moi.
Alors, nous nous serrons l'un contre l'autre pour regarder passer les poissons, parler, nous cajoler et nous faire rire, à la mer, à la rivière et pendant les concerts.
C'est l'aventure de Gwangélinhaël où c'est Gwangélinhaël les héros !!!


































